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Gagnant du grand prix du livre d'affaires 2008

Mohamed Dioury (lauréat Prix du livre d'affaires 2008)

 

De gauche à droite: Jean-François St-Pierre (directeur librairie COOP HEC Montréal), Mohammed Dioury (lauréat Prix du livre d'affaires 2008), Andrée Lafortune (Présidente du conseil des représentants de la région Ouest de Montréal - Desjardins ) et Michel Nadeau (président du jury 2008)

 

Cet évènement, très attendu du milieu des affaires, honore chaque année un livre sur le savoir-faire québécois en matière de gestion.
L’ouvrage qui a remporté le prix est intitulé : «Mondialisation : peu de gagnants, beaucoup de perdants», et analyse deux problématiques au cœur de la mondialisation : l’accélération des transformations économiques et la montée des inégalités. Le lauréat enseigne au collège Garneau à Québec. Il a déjà à son actif 4 autres publications : ?conomie globale (1995), économie internationale (1999), Introduction à l’économie mondiale (2002), et Environnement économique (2003).


 

 

 

Le livre en bref

 

La mondialisation a non seulement  accru les échanges économiques mais aussi les contacts entre les individus, leurs valeurs et leurs modes de vie, comme jamais auparavant. Les gens voyagent plus fréquemment et plus loin, la télévision, grâce au satellites, arrive dans les contrées les plus éloignées, le nombre  de migrants a monté en flèche ces  dernières années (Presque la moitié des habitants de Toronto et de Los Angeles est née à l’étranger). 

Il n’est  pas surprenant, dans ce contexte, que parmi les débats qui divisent le plus les sociétés de nos jours, se trouvent- à côté des questions d’inégalité et de pauvreté- ceux portant sur l’identité culturelle,  l’intégration et la diversité.

Pour Mohamed Dioury, si le point de départ  de la mondialisation est bien économique (l’interdépendance des espaces économiques nationaux), force est de reconnaître cependant que la science économique manque encore  d’instruments conceptuels et de cadres théoriques pour saisir tout l’enjeu de cette connexion globale  que la mondialisation déploie. 

 

D’où l’intérêt de ce livre, qui  tente d’éclairer de manière renouvelée et originale les deux problématiques au cœur de la mondialisation : l’accélération des transformations économiques et la montée des inégalités. Mais il ne s’arrête pas là. Exempt de toute soumission aux idées reçues, l’auteur livre une analyse d’une rare lucidité des principaux défis que la mondialisation pose aux sociétés : défis économique, politique, social  éthique, culturel, écologique et scientifique.

La lecture de cet ouvrage, sera profitable aussi bien à l’étudiant en sciences sociales, aux décideurs publics et privés qu’à tous ceux qui s’interrogent sur les tendances et défis de la  mondialisation.